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 Sang froid au Zéro Absolut [Quête]

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MessageSujet: Sang froid au Zéro Absolut [Quête]   Ven 28 Sep - 20:31

Sebastian : Voici le rapport détaillé du cas de Blanche-Ville. Dit le chef des états des lieux de l'affaire actuelle. Il s'agit d'une famille de deux parents et de deux enfants, trois sur quatre sont atteints, la petite fille ne semble présenter aucun signe d'infection pour le moment, contrairement à ses parents et à son frère un peu plus âgé. C'est à votre droite que ça a commencé.

Je savais déjà tout cela, mais un rapport de l'inspecteur qui me montrait du doigt la zone à ma droite que je pouvais observer à travers la fenêtre du chariot rendait les choses plus officielles et plus facile à croire. Je ne devais pas prendre cette journée à la légère, il y avait possibilité que je ne puisse pas dormir sur mes deux oreilles ce soir.

Dehors, il s'agissait d'une sorte de rue commerçante, un peu comme certaines de mon royaume, un marché classique avec des étalages ici et là avec pour marchandise différents produits insolites, ou encore des objets nécessaires au quotidien des habitant de Bianchi. L'inspecteur reprenait alors que le chariot continuait d'avancer.


Sebastian : Cette zone n'a pas été mise en quarantaine, mais j'ai fais en sorte que la garde confisque et sécurise tout ce qui aurait pu être infecté, dont des marchandises. Les habitants du coin et les commerçant ont bien entendu été dédommagés comme il se devait, ne vous inquiétez pas. Il fit une pause de quelques minutes avant de reprendre alors que nous approchions de la zone en quarantaine. Je n'ai pas pu amasser de grandes informations, malheureusement. Je ne sais pas si là dedans ils sont tous fous, où si il s'agit d'autre chose. De là d'où je viens j'ai vu des maladies ressemblantes, mais ce n'était que des déficiences mentales, pas des maladies infectieuses. Des spécialistes se sont bien entendu occupés de sécuriser le périmètre et tout l'intérieur de la maison, afin d'éviter que les soi-disant infectés ne se blessent eux même autant que possible.

Le chariot s'arrêtait à environs deux dizaines de mètres de la maison, il y avait quelques installations devant le foyer : Des tentes avec des gardes dans certaines et des soigneurs dans d'autres. Sebastian me précisait brièvement que si je voulais examiner les objets de la place du marché je devais me rendre dans une certaine tente occupée par des gardes et des scientifiques qu'il me pointa du doigt, et que la jeune fille non-infectée se trouvait sous une bonne surveillance dans une tente plus grande protégée par la garde. Seul les médecins et les protecteurs haut gradés ou disposant d'une autorisation spéciale de leurs supérieurs semblaient pouvoir entrer ici. Heureusement pour moi, ils ont tous été prévenue de mon arrivée imminente. Je devrais, je l'espère, disposer des autorisations nécessaires pour pouvoir travailler ici à mon plein potentiel. Il me dit finalement que je pouvais essayer d'entrer dans la maison, mais que pour mon propre bien il serait sans doutes mieux d'éviter tout dangers aussi grands que celui-ci. Je pourrais moi-même me retrouver malade.

A l'origine, j'étais déjà en route pour Bianchi, je suis actuellement à la recherche de solutions à de nombreux problèmes, et j'avais espoir que ce royaume puisse m'apporter les réponses que je cherchais. Pourquoi ici plutôt qu'ailleurs ? Car la magie ici est je pense très développée, et j'ai pour idée d'utiliser la magie pour régler au mieux les problèmes de Giallo.

C'est à Verde que nous avons trouvé un habitant de Bianchi parler des événements actuels, de la probable maladie menaçante qui pourrait causer beaucoup de tors au royaume glacial. Alors, ayant des compétences en soins, j'ai décidé de venir faire mon possible ici, escortée de gardes Giallois et de Sebastian que j'avais amené avec moi pour sa majestueuse compétence à récupérer finement les informations. Il utilisa un autre moyen de transport pour venir mener son enquête en avance, et pour prévenir les Bianchois de notre arrivée en renfort.

Un de mes garde m'ouvra la porte du chariot afin que je puisse tranquillement descendre et poser mes pieds dans la neige et sur les pavés de pierre rappelant très rapidement ce à quel point Bianchi était glacial. C'est une chance d'avoir rencontré Zero dans ma vie par le passé, grâce à ce gardien, le froid est déjà un souvenir plus agréable. Sebastian m'interpella pour parler encore quelques instants.


Sebastian : Votre message semble aussi être arrivé à Giallo comme prévu, c'est même allé plus vite que prévu. On vient de me rapporter la réponse à votre demande, et elle est positive. C'est déjà en route par la voie aérienne et sous haute surveillance. Je vais immédiatement avertir le poste de garde pour les prévenir, il serait dommage que tout ne se transforme en malentendu.

Je félicitais l'inspecteur pour son travail et le laissais partir avec le chariot sans plus tarder, il était accompagné de quelques gardes Giallois, et le reste rejoignait les hommes de Bianchi pour les assister dans leur tâches. Il était temps de commencer à se mettre au travail, mais par où commencer ? Je n'ai pas besoin de m'adresser aux gardes Bianchois pour le moment, j'ai déjà connaissance de tout ce qu'ils savent. Les médecins auraient peut-être quelques connaissances à me partager ? Et la petite fille de la famille infectée, a-t-elle parlé de choses étranges ? Si je ne trouve rien avant un certain temps, deux choix s'offriront à moi, mais je préfère les garder pour plus tard. On ne précipite jamais les événements d'horreur et de terreur. Ce ne serait pas sage.

Justement, un soigneur accompagné de deux hommes assurant sa sécurité courait à ma rencontre, tout enroulé dans ses vêtement et ses écharpes. Il faisait plus froid que d'habitude aujourd'hui, il était tard et la nuit tombait au même rythme que les flocons de neige touchaient le sol un par un. Il n'était même pas encore à une distance raisonnable de ma personne qu'il commençait à agiter son bras gauche en l'air pour me faire signer, et baragouinait quelque chose d'incompréhensible dans son écharpe. J'avançais alors à mon tour afin que nous puissions nous rencontrer plus rapidement. Rapidement... Oui, nous devions aller vite. Qui sait ce qu'il se passera si nous perdons trop de temps ?
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MessageSujet: Re: Sang froid au Zéro Absolut [Quête]   Dim 30 Sep - 16:12

Anri : Par la neige ! Ces ailes, vous devez être Aéris, la reine de Giallo ! S'exclama ce qui était en fait une soigneuse pour se faire entendre malgré le vent. C'est... Wouah...! Vous êtes...! Je suis extrêmement heureuse de pouvoir vous rencontrer en personne ! Mon nom est Anri, enchantée ! Hum hum ! Pardon. Nous avons beaucoup de travail et très peu de temps ! Suivez moi !

Sans perdre une seconde de plus, nous marchions à grand pas dans la neige pour atteindre une grande tente, avec à l'intérieur un nombre moyen de chercheurs qui s'étaient tous installés à des tables pour mener leur recherches sur ce qu'il se tramait ici. Voir tout ce matériel était assez impressionnant, sans doutes car il est différent de celui dont nous disposions actuellement à Giallo. Mais voir tout ça me donnait confiance, les gens ne flemmardent pas, tout le monde se creuse les méninges ici !

J'espérais que leurs efforts allaient payer dans les heures à venir. Ils portaient tous des masques et des gants, ainsi que des lunettes de protection et des vêtements chauds. La soigneuse, Anri, retira sa capuche et ses écharpes pour se précipiter vers le fond de la tente, me répétant de vite la suivre. Sur la table devant laquelle elle m'avait emmené se trouvait une sorte de boîte transparente, recouverte d'un peu de givre, avec tout un dispositif pour passer ses bras à l'intérieur de gants qui rendaient possible la manipulation du contenu du cube. Anri souffla sur la boîte et passa sa main dessus afin que l'on puisse mieux voir à l'intérieur.


Anri : Regardez, il s'agit d'un morceau de peau que les gardes qui se sont occupé de la mère de la petite ont réussi à récupérer involontairement. A vrai dire, je crois bien qu'à ce stade là, comme vous le pouvez le voir, il ne s'agit même plus de peau. A l'intérieur de la boîte nous avons placé une pince et une lame miniature pour pouvoir étudier la chose avec plus de profondeur. Passez vos mains à travers les gants et voyez par vous même.

Je commençais par simplement observer le morceau de peau à l'intérieur. Comme le disait la soigneuse, ça n'y ressemblait plus vraiment. A vu de nez, j'aurais plutôt dit qu'il s'agissait d'une boule de terre durcie ou quelque chose dans le genre, c'était sombre, pâle, dégoûtant à regarder... Et il se trouvait une telle chose sur la mère de la famille infectée ? J'allais donc mettre mes mains dans les gants pour manipuler le morceau, mais, je décidais finalement de faire demi-tour sur mon choix. Ma main gauche risque de causer beaucoup d'ennuis si je la passe dans l'un des gants.

Anri : Quelque chose ne va pas ? ... Ho... Ha... Oui, je pensais en fait que le fait que vous manipuliez vous même l'extrait de peau vous aiderait à comprendre ce que c'était vraiment voire ce pourquoi c'est devenu... Ce que nous avons là. Mais votre main risque de trouer le gant... Ce n'est pas grave ! Je peux le faire pour vous, ce n'est pas difficile du tout de comprendre ce qu'il se trame dans cette boîte rien qu'en observant la manipulation !

La jeune femme passait alors ses mains dans les gants, elle saisissait les outils et commença à attraper avec la pince le morceau de peau. Ensuite, avec le scalpel, elle commençait à légèrement gratter le morceau. Je commençais à comprendre ce qu'elle voulait me montrer. La peau était devenue aussi dure qu'une carapace, on pouvait le voir rien que quand elle l'avait prit dans sa pince, pas de plis, pas de traces, comme si on saisissait un caillou avec le bout des doigts, et au vu des granulés qui tombaient quand la soigneuse grattait...

Aéris : Il s'agit là d'un seul et unique morceau de peau récupéré ? Est-ce que la mère en avait d'autre sur le corps ? Est-ce que son mari et son enfant en avaient aussi ? Et la petite fille en a-t-elle elle aussi ?

Anri reposa le contenu de la boîte et ressortit ses mains des gants pour se retourner vers moi en s'appuyant sur la table.

Anri : Pour être franche, je ne sais pas... La femme aurait perdu ce morceau là pendant que la garde tentait de la ramener chez elle, d'après eux ce n'est pas simplement tombé, ça s'est arraché de son bras quand elle renversait les étales dans le marché. Comme une sorte de grosse croûte en fait. Sauf que là, rien qu'à la couleur, on peut dire que ce n'est pas une croûte normale, et vu sa solidité... J'ai pour hypothèse qu'il s'agit d'une sorte de parasite qui fait muter les cellules organiques humaines, rendant leur peau rocailleuse et douloureuse, mais même si ce n'est qu'une hypothèse... Nous n'avons aucun moyen de prouver quoi que ce soit. Nous avons trop peu d'information.

La soigneuse pensait à un parasite, et les autres chercheurs devaient aussi avoir leur hypothèses, mais comme Anri le disait, ils ne pouvaient rien prouver avec si peau d'informations. Mais... Un parasite ? Non, c'était impossible. Comment se déplacerait-il ? Quel serait son fonctionnement ? Maintenant que j'y réfléchi bien, c'est possible, mais... Ce serait du jamais vu. Un parasite vie du corps de son hôte, à quoi bon le tuer ? Si c'est un parasite, alors nous auront des questions à nous poser. Pour le moment, vu l'extrait de tissu dans la boîte... J'irais même penser qu'il s'agit d'une sorte de pétrification.

La pétrification consiste en général à transformer une personne en statue de roche, tout l'être de la personne devient comme une grande sculpture, il ne subsiste plus un brin de chaire ou de sang, seulement de la roche. J'ai lu ça dans des contes dans certains livres, et si nous avions à faire à un cas similaire ? Folie, peau qui se transforme en sorte de pierre organique... En voilà d'étranges symptômes.


Aéris : J'ai besoin d'en savoir plus. De ce que j'ai pu observer, je pense qu'il s'agit là d'une forme de pétrification externe. Si c'est ça, alors il y a possibilité que les gens dans cette maison soient en train de se transformer en statues. Ça a commencé avec la peau de la mère, et peut-être que ça va continuer sur les muscles de son bras, puis ses os, et enfin le reste de son corps. Ou alors, la seconde hypothèse serait que cette pétrification n'affecte que la peau des victimes. C'est possible, après tout, nous n'avons qu'un morceau de peau et rien d'autre. Dans tout les cas, le temps est compté. Peut importe ce qu'on peut faire, il faut essayer tout ce qu'on peut avant qu'il ne soit trop tard.

Anri : Peut-être, mais quand bien même, nous n'avons aucun moyen de prouver quoi que ce soit. Nous ne pouvons pas examiner les infectés pendant la mise en quarantaine... Entrer dans leur maison est dangereux, ils sont fous ces gens. Et la petite fille refuse de parler... J'ai essayé pourtant, mais rien. Elle est en état de choc.
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MessageSujet: Re: Sang froid au Zéro Absolut [Quête]   Dim 30 Sep - 16:57

Il est vrai que rentrer dans la maison en quarantaine est dangereux... Mais ce n'est plus pour les chances d'infection. Je pense même que c'est assez sécurisé à ce sujet. Si il doit y avoir une infection, ce serait par contact physique, comme une morsure ou une griffure. Le seul danger dans cette maison, ce sont les trois membres de la famille. Sinon, cette petite fille ne serait pas saine et sauve à l'heure actuelle. Elle serait aussi infectée, et en quarantaine dans cette maison. Mais pour valider tout ceci, je pense qu'une visite à la petite s'impose. Je ne peux pas prendre trop de risques non plus.

Aéris : Je vais voir la petite fille, je veux confirmer quelque chose qui pourrait déjà augmenter nos chances d'améliorer la situation de manière assez significative. Poursuivez vos recherches, mettez sous surveillance l'extrait de tissus dans la boîte au cas où il y aura des sortes de nouvelles mutations.

Anri : Je vais mettre des gardes et d'autres soigneurs sur le coup. Je ne peux rien faire de plus ici, alors je vais au moins vous accompagner jusqu'à la tente de la jeune fille.

J'acceptais la compagnie temporaire d'Anri. Elle sortait de la tente en première, donnant tout ses ordres alors qu'elle avançait à pas rapides sans même reprendre son souffle entre deux phrases. Je me mettais ensuite à la suivre dehors, nous avancions désormais en direction de la tente où se trouverait l'enfant. Anri se mit à parler en chemin malgré le vent glacial qui soufflait. Visiblement, elle regrettait un peu son choix. Elle aurait du prendre ses écharpes avant de partir.

Anri : La petite fille n'a qu'environs 8 ans ! Elle a du voir toute sa famille devenir folle, ce qui expliquerait son état de choc ! Je ne sais pas si elle est entré en contact physique avec ses parents ou son frère, mais après quelques observations nous n'avons retrouvé aucune blessure sur son corps ni rien d'anormal ! Elle refuse juste de parler à qui que ce soit et panique dès qu'on s'approche d'elle ! Tout ce qu'elle a fait, c'est pleurer et se mettre en boule ! Nous n'avons pas réussi à tirer quoi que ce soit d'elle ! ... Tenez, nous y voilà ! Dit-elle en m'ouvrant la tente.

Nous entrions le plus vite possible pour éviter de trop laisser entrer le froid. Ici, il faisait déjà bien plus chaud, et c'était plus spacieux que ça en avait l'air depuis l'extérieur. Sans doutes car il n'y avait pas beaucoup de meubles et d'outils, et de gens. Il y avait un feu au milieu de la tente protégé par une sorte de boîte transparente ouverte sur les extrémités basse, avec un tube qui montait jusqu'à tout en haut, dehors. Ça devait servir à empêcher la fumée d'intoxiquer l'intérieur tout en réchauffant la tente. Derrière se trouvait la petite fille. Elle était assise, dos face à nous, elle semblait jouer avec des jouets qu'on lui avait apporté. Anri commença à chuchoter pour éviter de nous faire directement remarquer.


Anri : C'est elle. Elle semble déjà beaucoup plus calme que tout à l'heure, j'espère que ça va durer...

La soigneuse commença à prendre une petite inspiration avant de commencer à parler à un volume un peu plus élevé afin de nous faire remarquer à la petite fille.

Anri : Priscilla ! Regarde, la reine de Giallo est venu s'occuper de tout ! Elle va aider à faire en sorte que tout revienne à la normale !

"Faire ce que je peux" était plus exact, mais pour cette petite fille j'imagine qu'il fallait vendre de l'espoir. Elle se retourna assez pour nous avoir dans son champ de vision, mais quelques secondes après avoir posé les yeux sur moi, elle se mit à reculer un peu vers l'arrière de la tente, se cachant une partie du visage derrière ses genoux qu'elle tenait entre ses bras. Pourquoi tout les enfants ont peur de moi comme ça...? C'est vexant...! Mais je suis habituée maintenant, ça ne fait rien ! Je vais essayer de parler à cette petite fille histoire d'au moins lui redonner le sourire, mais je ne peux pas perdre trop de temps non plus ici. Je vais devoir faire de mon mieux !

Je demandais à Anri de bien vouloir nous laisser, lui disant par écrit que j'allais m'occuper de tout à partir d'ici. La soigneuse quitta alors la tente en prenant son courage à deux mains pour faire face au froid une nouvelle fois. Quant à moi, je m'approchais doucement de la petite fille en lui souriant, espérant que cela suffise au moins à la rassurer. Malheureusement, ça ne l'affectait pas du tout, elle ne faisait que regarder le sol à ses pieds. Environs 8 ans... Elle devait savoir lire à cet âge là, j'espère. Je décidais alors de m'asseoir au sol juste devant elle sur mes genoux, et j'écrivais juste au dessus du sol dans le sens lui permettant de lire à l'endroit ce que j'allais dessiner.


Aéris : Bonjour~. Tu t'appelles Priscilla, c'est bien ça ? Je suis Aéris, je suis venue pour vous aider, toi et ta famille.

La petite mit un peu de temps avant de décider de lever un peu les yeux pour lire. Elle mit ensuite un peu plus de temps à lire ce que je venais d'écrire, elle semblait avoir un peu de mal, mais elle avait les connaissances nécessaires pour comprendre ce que j'écrivais. Malheureusement, elle finissait par de nouveau baisser les yeux, sans dire un mot. Elle ne répondait pas. Alors, je continuais, je devais tenter de la faire dire au moins quelque chose.

Aéris : Pour réussir à vous aider, j'ai besoin de te poser quelques questions, tu es d'accord ? Sans ton aide, moi même je ne serais pas capable de vous aider. Tu comprends ?

Priscilla leva une nouvelle fois légèrement les yeux afin de lire ce que j'avais écris, mais encore une fois, elle me répondait silencieusement. Mais elle ne disait pas rien non plus, car dans son silence elle hocha doucement la tête en reniflant un peu. Je lui souriais en retour, elle ne devait même pas le voir, mais à mon avis elle avait remarqué. Peut-être. Je continuais.

Aéris : J'ai besoin que tu me racontes ta journée. Peut-être que tu ne te souviens pas de tour, et peut-être que tout ceci va paraître difficile à raconter avec tes propres mots, mais rien qu'essayer pourrait grandement aider toute ta famille.

Elle lisait, puis restait un instant silencieuse. Je pensais qu'elle ne faisait qu'attendre que je lui pose mes questions, mais au lieu de ça, elle se mit à pleurer sans plus pouvoir s'arrêter.
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