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 The problem with Socialism...

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Ao Linvega
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Messages : 3
Date d'inscription : 25/08/2018

MessageSujet: The problem with Socialism...    Sam 25 Aoû - 18:38

Ao Linvega
Royaume : Blu  - Âge : 28 ans  - Origine : Humaine

Pouvoir/Capacité : Connaissance avancée en robotique.

D'autres personnages t'appartiennent sur Yume no Sekai ? : Non

Quelle est ton expérience de RP ? : J'rp depuis plusieurs années

Comment as-tu découvert ce forum ? : Un chinois

Un dernier mot ? : /



...Is that you eventually run out...


Ao et froide, ou du moins c'est ce qu'elle aime donner comme impression. Souvent, elle soupire dans votre dos, elle sourit avec cynisme. Elle est amusée par la mauvaise Foi, et surtout par tout ce qu'elle décrit comme étant "l'hypocrisie rampante et normale" omniprésente parmi les inconnus. Elle se décrit comme humaniste, et cherche souvent à aider son prochain, même si elle sera bien souvent vide d'émotion face à lui, car même la chose la plus inhumaine qui soit ne pourrait à la limite... Que lui faire hausser un sourcil. Ao n'est pas du genre à montrer un mauvais visage aux autres, elle est profondément robotique avec 99% Des êtres qui côtoient son existence. Elle ne semble pas vraiment heureuse, l'est-elle ? On n'ose pas lui poser la question, car sa froideur va de pair avec son coté impérial, son regard tout le temps accusateur, efficace, aussi froid et efficace que celui qu'un bourreau insensible et pressé. 


...Of other people's money.




Je suis peut être née sur Terre, je ne sais plus. Les logs qui pourraient me le dire sont bien trop loin pour que j'ai la moindre chance d'un jour retrouver cette information dans cet océan numérique pauvrement répertorié et classé. Je dois tout de même avouer que l'incertitude de ma naissance me rend amusée, cynique, drôle presque. Sur quoi donc est venue au monde ce petit démon aux cheveux aussi rouges, un cailloux perdu à l'autre bout du monde, ou bien sur la Terre qui a accueillit le mal originel ? Voila qui est amusant.

[...]

J'ai toujours ressentis une profond envie de mourir lorsque ces questions me venaient à l'esprit, mais la problématique de la liberté m'a hanté durant toute mon adolescence. Et je dois le dire, elle me hante toujours, sans pour autant me faire autant mal qu'auparavant. Le fait est que, le libre arbitre, comme entendu aux temps des Théologues, est une absurdité sans nom et une incohérence religieuse mise en place afin de permettre à un système logique incluant la présence divine de fonctionner. En soit, je ne vais pas m'amuser à démontrer en quoi toute décision est influencée, car je pense que même le plus anti-Spinoziste des êtres pourra le reconnaître aisément. Mais, je devrais plutôt venir au point où je voulais vous emmener, celui qui me fit tiquer à plusieurs reprises. La limite étrange, floue et incertaine de la liberté relative de choix, puisque comme je l'ai montré précédemment, le libre arbitre en tant que concept philosophique décrivant une réalité est une idiotie. Cette limite est particulièrement complexe, car nous ne savons même pas la limite entre nos propres déterminismes, comment savoir quelle part de la personnalité est dû à l'éducation et l'autre est de naissance ? C'est une question sans réponse, et c'est pour cela que le déterminisme est lui aussi complexe à manipuler en tant que concept, car nous ne pouvons pas nous émanciper d'un déterminisme absolu aussi métaphysique que notre personnalité sans nous détruire. Ainsi, il devient évident que la marge de manœuvre sur la réalité, que j’appellerai par raccourcis liberté, ne peut jamais être pleinement discernée. En soit, nous pouvons tout de même mettre quelques limites et pistes de réflexions sur cela, pour commencer, s'émanciper d'un déterminisme ne nous fait que rentrer dans un autre, celui qui nous a amené à nous en émanciper, si ce n'est devenir déterminé par notre envie d'émancipation. Mais en soit, cette émancipation permet d'atténuer l'influence de la première détermination et donc, de facto, de laisser un peu plus de place à cette liberté dont je parlais précédemment, au fond, nous pourrions très bien aussi l'appeler la raison. Car de sa nature même, la liberté est celle de juger, de penser, et de réfléchir, c'est la possibilité de prendre la plus mauvaise ainsi que la meilleur décision. J'ajouterai que plus l'influence émotionnelle et ou extérieur est grande, moins la liberté sera grande. Ainsi que le temps qui permet le choix, une réaction qui doit se faire dans une dizaine de seconde élimine toutes les possibilités qu'amène la nuance pensée en quelques heures.  

Je dois avouer que ce genre de pensée et de mise à l'écrit de quelques philosophie, comme certain le disent vulgairement, est un bon moyen d'évacuer cette crainte et ce vide qui me fait tant mal. Je le magnifie et j'en fais de l'esthétique, de la logique, de la beauté. Au final, cette ignorance devient mon arme, car je la sais absolue contrairement à une ignorance passive qui ignore les réponses à portée de main.

[...]

J'ai été particulièrement inspiré, et ce durant ma formation intellectuelle, par une architecte qui n'a pas beaucoup laissé derrière elle sinon des édifices gigantesques et des pavés de 450 pages pour ceux qui savaient chercher. En somme, la visite de ces structures comme la lecture de ses œuvres m'ont permis de comprendre sa manière de penser et même d'être empathique de la vie que la pauvre avait eu. Elle avait été inspirée déjà par le mouvement Nippon métaboliste, qui lui avait su voir l'avenir en imaginant la ville comme une seule entité qui, tel un corps humain, aurait un fonctionnement interne digne de la plus grande complexité et qu'il fallait arrêter de la voir simplement comme un alignement de maison.

Il est d'ailleurs assez amusant de voir à quel point certains bâtiment précurseur tel que la Nakagin Capsule Tower sont conservés comme « Monuments Historiques » à ce jour. Ils sont d'un autre temps, d'un passé lointain, et en même temps, dans leur génie, dans notre présent. Il est fascinant de voir qu'à son époque déjà, les architectes arpentaient le monde à la recherche de lieu du passé à visiter, et que maintenant, c'est ce que nous faisons avec leurs propres bâtiments consacrés à l'architecture. Ironique n'est ce pas ?

Je considère d'ailleurs ce texte comme l'entrée du nouveau monde dans la réalité, un manifeste que peu avait lu, et ce à leur tord, car il est éclairant sur le génie de cette femme que j'admire. Elle avait vu à quel point le futur serait tel qu'il est.

~
 

«J'avais 12 ans lorsque le premier homme a marché sur la lune. C'était un moment extraordinaire, un endroit si lointain de nous avait été atteint et on pouvait même en revenir. Je pense que c'est à ce moment, et aussi grâce à ma tante que j'apprécie beaucoup et qui était scientifique, que j'ai pris conscience de l'omniprésence futur de la science dans le monde.

Je pense que dans quelques années nous auront crées des armes qui feront pâlir Hiroshima, mais de grand dôme électrostatique protégeront les villes de toute chose. Le sol tremblera, les vagues viendront se recouvrir sur ces sphères et même les bombes exploseront dessus, mais rien ne les fera bouger. Cela peut paraître déprimant pour ceux qui liront ceci au présent, mais je pense que la connaissance et la technologie, dans son évolution folle, va nous rendre fou avec elle. Le concept de guerre, de pauvreté, de manque, de limite, tout ces mots disparaîtront, seuls quelques historiens et archéologues les connaîtront encore, personne ne pourra plus les utiliser pour décrire la réalité à tel point nous pourrons résoudre tout nos problèmes à l'aide de la science. La maladie sera peut être aussi un mot oublié, tout comme la vieillesse qui en deviendra peut être une, de maladie, qu'on traitera comme tout le reste.
Est-ce bien, est-ce mal, je ne sais pas, je suis juste certaine que cela va arriver.

Et puisque c'est notre futur quoiqu'il advienne, je pense qu'au contraire de le rejeter et d'en avoir peur, il faut l'embrasser des deux bras pour le rendre souhaitable. Il est évident qu'en devenant les architectes de cette futur ville mondiale, nous aurons le pouvoir de la rendre utopique, j'en garde bien entendu conscience que la science est un outil pouvant servir de mauvais dessein. Mais c'est justement pour cela que j'invite les désintéressé et les idéalistes à le faire aussi, à empêcher cet outil d'être mal utilisé et mal innové. Qu'à chaque épée que cette discipline fera, on y fasse avec un bouclier.»
- Note du carnet intime de Kanna █████, 1986

[…]


C'est d'ailleurs pourquoi je me suis toujours engagée dans la politique et ce dès que j'avais finis mes études de robotique avancée, dont j'avais décroché une maîtrise. Ma thèse (ou cyber thèse, telle qu'on aimait l'appeler pour rire, entre nous.) se passait en même temps que mon accession au poste de représentante électorale. Et, dans ce grand cercle de débat idéologique interminable. Je n'étais ni à droite, ni à gauche, si tenté ces courts et pathétiques mouvements temporels existaient encore à mon époque. Je n'avais déjà à cette époque qu'une obsession, la liberté. Je n'acceptais ni la tyrannie des corporations ou celle de l'Etat. La seule liberté, civique et économique, était mon but. Et cela passait par plusieurs points. Une réduction de la présence de l'Etat dans le domaine des marchés économiques ainsi qu'un désengagement de celui ci dans les sphères sociétales qu'il façonne malgré lui. Il n'y a qu'à travers une maximisation des libertés individuelles qu'il est possible de s'épanouir et de maximiser le bonheur général via le bonheur individuel que chacun achève à sa manière. Je me suis attirée beaucoup d'ennemis dans ces moments, car la liberté est toujours l'ennemi des fascistes qui ne vivent que sur la réduction des libertés d’autrui. Bien entendu, je veux ici parler des néo marxistes à ma gauche ou bien des semi fous utilitaristes. Le dirigisme autoritaire comme la dictature du prolétariat sont, pour moi, des fascismes identiques qu'il convient d'abattre pour tout combattant en faveur de la liberté.
Un matin, je marchais, froide et blasée, ou du moins c'est ainsi que les caméras me décrivent. Mon regard perçant jugeait toute chose que je pouvais voir depuis le haut de ce pont Intercontinental, un terrible orage se déchaînait sous les marcheurs tels que moi, les nuages sous le pont étaient bien actifs. Le café brûlant réchauffait mes lèvres alors que mes bottes foulaient le sol humide et les petites flaques. Cette chaleur réveillait mon cœur, si j'en avais un. Moi même j'avais finis par douter, car on me caricaturait souvent en monstre, en sorcière, avec un appétit infini.

Et c'est peut être pour ça que cette munition de fusil à accélérateur de particule me visait. J'ai été littéralement déchiré et une bonne partie du pont céda sous la puissance, faisant s'effondrer des kilomètres entiers de bâtiments et causant des centaines de milliers de morts. Mon corps avait été vaporisé par la chose. Et le dérangé qui m'avait visé était, je crois, un utilitariste. Voyant dans ma mort et les pertes, un manque relatif par rapport à la victoire politique que cela allait donner à son camp. Au final, j'avais combattu pour la loi autorisant les armes, et cette liberté m'avait tué. Mais, le fait que mes adversaires aient utilisés mes « armes » pour me vaincre, c'est à dire celles de la liberté, et bien... Cela me donne le sentiment que je suis, la vraie gagnante.

Comment puis-je savoir tout ça ? C'est assez simple, j'avais souscrit pour un forfait d'écriture à ma mort, et ma conscience a été transférée dans un ordinateur rédacteur. J'ai pu finir ma biographie...
Cela peut paraître stupide, mais je pars le cœur un peu plus tranquille, car après cette phrase, il ne me restera qu'un mot avant que la place prévue à cet effet soit utilisée et que, ma conscience, soit effacée à tout jamais.

Liberté.



Aujourd'hui, Ao ne sait pas bien où elle est, peut être dans une simulation informatique géante dans laquelle sa conscience a été rachetée. Elle s'est intégrée assez facilement à la civilisation Bluienne et a ouvert son entreprise avec des fonds privés et des prêts, une industrie dite lourde.

Code par Morino Ryoushi.
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MessageSujet: Re: The problem with Socialism...    Sam 25 Aoû - 18:53

Bonjour et bienvenue à toi jeune aventurière. Je dois tout d'abord dire, que j'ai très difficilement compris la plupart des termes que tu utilises ton histoire et je ne pense pas avoir tout saisie des différents thèmes que tu abordes. Je ne peux donc pas véritablement poser un avis sur la qualité de cette histoire, je te prie de m'en excuser. Dans tous les cas, je ne vois aucun problème quant à la validation, tu peux dès à présent prendre tes valises, car les portes de l'Onirique te sont ouvertes !

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