Partagez | 
 

 La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-

Aller en bas 
AuteurMessage
Juliette
Rosa (Equilibre) - Rang 4
Rosa (Equilibre) - Rang 4
avatar

Messages : 75
Date d'inscription : 14/03/2016

MessageSujet: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   Dim 17 Déc - 10:49

Le Parc était à son comble d'amusement. La musique des différents instruments digne des années 1940 du monde de Juliette résonnait avec puissance et fougue dans les rues du Parc Descartes. La mama bougeait au rythme du son sans se soucier de son dandinage devant le peuple qu'elle se devait de protéger de tout son être. Dire qu'elle a été propulsée à cette place sans pouvoir réagir, étant l'une des rares membres de Rosa ayant la capacité d'accepter de telles responsabilités. Les lumières rendaient le parc en plein jour alors que la nuit était tombée. Ce royaume, d'ailleurs, semble tellement plus vivant la nuit. Les ténèbres sont leur plus grande puissance au final, les casinos s'illuminent et leurs diamants brillent au clair de lune.

La grande roue, ce qui gardait le plus le regard de la mama vers le ciel, l'envoûta un instant. Une élévation vers la lune elle-même, peut-être pour lui parler, se confesser, avant de redescendre sur terre pour reprendre sa petite vie. Une odeur de barbapapa flottait dans l'air et vint chatouiller les narines de la demoiselle qui entendit son ventre réclamer de ce met fin et enfantin. Elle fit donc un demi-tour sur elle même, suivie de ses deux entités. Plus le temps passait, plus ils devenaient silencieux. Que représentent-ils, finalement? Est-ce un simple délire de la mama? Une évolution? Soi-même, sous deux angles différents? Vu qu'elle s'habitue à ce monde comme un nouveau chez elle, ses entités sont devenus moins violentes et animés. Elle pense avoir mit un doigt là-dessus, mais aujourd'hui n'est pas le sujet.

Quelque chose passa entre ses jambes, un enfant qui courait après son frère. Que c'est mignon. Elle tenait fermement sa barbapapa dans ses mains et veillait à ce que rien ne puisse la tuer pendant qu'elle savourait son petit plaisir rapide. Mais alors qu'elle en prit une bouchée, un hurlement se fit entendre. Elle eut presque cru que c'était elle qui avait fait hurler sa sucrerie en croquant à pleine dents dedans, mais la détresse provenait d'ailleurs. Des gens se rassemblèrent autour d'un stand très distant des autres et un peu plus insalubre, probablement tenu par un gars des quartiers gris qui tentait déséspèrement de réussir parmi les diamants.

Juliette s'y rua en réclamant qu'on la laisse passer, et ce qu'elle ne vit pas : Un homme mort, tout simplement. Rien ne donnait de preuves de ce qui l'avait tué, mais il gisait là, le regard vide et choqué, les bras écartés et la bouche ouverte. Plusieurs personnes ne purent supporter plus longtemps cette vue et Juliette prit soin de faire reculer la foule au maximum. Beaucoup cherchaient du regard dans la peuplade un présumé coupable de tête. Un autre homme oscultait le cadavre en compagnie de Juliette, et celui-ci lui dit, sans cacher sa révélation aux autres, que l'homme était mort d'un coup à la tête, mais que le coupable avait probablement touché la victime avant de disparaître, tout en montrant le bras démanché de l'homme, recouvert de boutons immenses et dangereux, de l'urticaire. C'était récent, les boutons semblaient tout juste avoir apparus.

Juliette semblait être d'accord avec lui et se redressa. Puis vint une personne, bondissant sur tout le monde comme un kangourou enragé, s'exclamant violemment :

"C'est lui ! C'est lui!"

Bien évidemment, suite à cette phrase, les regards suivirent le doigt pointé accusateur. Il visait un petit être que Juliette avait déjà vu. Lucien? C'est vrai qu'il fait de l'urticaire avec ses poils...Mais Juliette avait l'instinct féminin qui lui disait qu'il ne pouvait pas être coupable. Pas lui, il est trop timide et gentil pour ça. Mais le temps de sa suggestion, la foule avait déjà encerclé le pauvre petit gars et s'apprêtait à le lyncher comme il se doit. Juliette rentra de nouveau dans le cercle en réclamant qu'on lui laisse l'affaire. Il fallait plus de preuves que ça, tout de même !

Le peuple semblait réticent, mais un plus sage lui accorda la soirée pour retrouver le vrai coupable, si il n'était pas Lucien. Ils ne pouvaient permettre à la mama de défendre quelqu'un de dangereux, si il était le coupable.

Quand la foule se dispersa sous des regards accusateurs sur Lucien, Juliette le prit à part :

"Déjà, explique moi ce que tu faisais ici, et ce que tu sais, vite ! "

_________________
Musique du Gold Jack :

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   Mar 19 Déc - 22:01

Un parc d'attraction est une chose parfaite pour détendre et oublier le stress. Même Lucien semblait oublier tout son stress. Pour cette fois, il avais laisser tomber la blouse blanche et l'équipement du professionnel chimiste, pour une tenue plus sobre. Il avait garder son jean ceinture et toujours pattes nues, il avait opter pour une chemise violette foncée avec par dessus un gilet vert assortit a ses poils urticaires. il n'avait pas abandonner les gants en revanche, il ne fallait pas faire de mal au autres.

Il se promenait dans se magnifique parc, le parc Descartes. Le nom l'avait amusé, il s'agissait d'un philosophe dans ses souvenirs. Mais n'aimant pas la philosophie, c'est tout ce dont il se souvenait.

Les lumières dansaient sur les verres de ses lunettes, reflettant les couleurs de l'arc-en-ciel, même des couleurs du spectre lumineux improbables. Ces même lumière teignaient les cheveux du loup, faisant des couleurs exotiques, parfois rendant ses poils vers fluo. Il heurta brièvement une personne et s'excusât. Puis se grattât les cheveux, il avait l’impression qu'on les lui avait tirer. Probablement lors de l'accrochage sans le vouloir.

Il s’arrête a un confiseur ambulant. Sa timidité le rend un peut réticent a parler droit en face du vendeur, mais il s'en sort sans trop de casse. Le confiseur lui sourit et lui tendis un paquet de bonbon acidulé.

"Je ne vous reconnais pas. Vous venez d'Arancionni? vous êtes un Réfugié."

Lucien réussi a répondre, probablement l’atmosphère du parc.

Lucien: Oh...N-non, je viens de Blu. M-Mais disons que je suis en congé. Alors je viens me détendre.

Le vendeur sourit et Lucien le payât. Puis il le saluât et repartît. Lucien remarquât alors juste a l'instant que ses vêtements se mariaient a merveille avec Rosa. Il piquat un bonbon avant de ranger le sachet dans sa poche, et le fit glisser sur la langue. Le goût acidulé le régalât. Il jouât avec e bonbon dans sa bouche de longues secondes avant de finalement le mâcher et l'avaler.

Il ne fît pas un bon de 50 mètres en entendant un cris derrière lui, son cœur le fît a sa place. Une foule était rassemblée autour d'un corps. Celui du confiseur. Lucien plaquât ses main sur son museau, une expression horrifié. Il avait déjà vus la mort, mais elle le choquait toujours autant. Son regards ne pût s’empêcher de regarder le visage. Et de voir de la ou il est, des traces d'urticaire, son propre urticaire. Cela lui donnât un horrible frisson, et son estomac fit un looping.

Il remarquât très rapidement dans la foule, une mèche de poil verte fluo, mais on l'encerclât la seconde d’après. Il n'avait pas entendus qu'on l'avait accusé. Et il s’apprêtait a passer un sale quart d'heure visiblement. Il s'était déjà recroqueviller, attendant d'être roué. Mais une voix familière lui vînt aux oreilles. Juliette! elle venait le sauver. Elle réussi a disperser la foule, et prit le loup a part.

"Déjà, explique moi ce que tu faisais ici, et ce que tu sais, vite ! "

Lucien: Je...j-je...

Le stress était de trop pour le loup. Son cœur ne s’accélérait pas comme quand il frôlait sa folie, car la peur s'y était mêlée, la, son estomac fît encore un looping. Il ne pût se retenir et vomit dans la poubelle la plus proche. il prît de grandes inspirations

Lucien: P-pardon...trop de stress...je ne l'ai pas tuer...j-je le jure sur la t-tête d'Armand...

Il vomît encore légèrement dans la poubelle. Il était le seul a pouvoir vomir avec le ventre vide. Il reprit.

Lucien: J-je prenais un peut congé de Blu...je vien d'arriver. J-j'ai acheter des bonbons au mort...j'ai pas vus le tueur. Mais je crois savoir comment l'urticaire lui est arrivé dessus: dans la foule j'ai vus un eclat vert fluo, la lumière qui s'est refleter sur mes cheveux, et plus tot un type m'as bousculer, et m'as tirer les cheveux. j'ai avais pas fais attention...

Il se tenait a la poubelle comme un vieux a sa canne.
Revenir en haut Aller en bas
Juliette
Rosa (Equilibre) - Rang 4
Rosa (Equilibre) - Rang 4
avatar

Messages : 75
Date d'inscription : 14/03/2016

MessageSujet: Re: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   Lun 25 Déc - 19:30

Eurk, il venait de régurgiter sous les yeux de la mama, quel triste spectacle humiliant pour le loup et surtout pour la jeune fille qui sentait l'odeur encore chaude d'ici et s'écarta de deux trois pas pour retrouver l'air frais.

Il accusa le stress de ce petit incident, mais même sans ses promesses, elle pariait son royaume entier si il le fallait que Lucien n'avait rien à voir là-dedans. Elle finit par regarder ailleurs alors que Lucien roulait encore une pelle à la triste poubelle. L'estomac de la dame commençait à ne plus supporter ce spectacle des plus dérangeant. Ses entités semblaient amusés de la situation, mais plus le temps passé, plus ils paraissaient vides, ils ne faisaient bientôt plus qu'un avec la mama. Bientôt, elle atteindra le paroxysme de ses pouvoirs de l'oiseau voyageur du karma.

Juliette faisait un rapport de la situation suite au témoignage de Lucien. En tant que dernier client du feu marchand, il est le plus évident des coupables. Donc ce n'est pas un client qui a fait le crime, quelqu'un d'extérieur à ça. Quelqu'un qui a profité d'un moment d'inattention de chacun pour porter le coup fatal à l'homme qui, avant de mourir, a été urtiqué. Le coupable veut faire porter le chapeau à Lucien, à tout parier.

Juliette était en position de réflexion, telle une détective, le bruit autour d'elle s'était attenuée alors qu'elle était plongée dans ses pensées, le temps semblait comme ralentir autour d'elle, et il n'y avait bientôt plus qu'elle au centre de sa méditation.

Lucien n'avait pas donné de description de la personne qui la bousculé, ça pourrait être n'importe qui. Si la personne connaît le poil urticaire de lucien, elle devait porter des gants, mais aura peut-être eut la bonne idée de les retirer après pour devenir plus invisible que jamais.

Juliette regardait autour d'elle : Le temps était compté : Soit l'ennemi avait fui suite à son crime, soit il attend comme chacun de savoir le destin de Lucien. Après tout, son crime était parfait, qu'a-t-il à craindre?

La mama semblait vraiment très très plongé dans l'affaire et partit interroger les marchands autour, elle voulait en connaître plus sur le mort.

"Samlash? C'était un Rosaien très juste, madame. Il trichait rarement mais pas mal de gens avaient des dettes envers lui, il prêtait beaucoup, voir trop."

"Moi je l'aimais pas, il était hypocrite et vaniteux face à nous. Il se croyait parfait, un banquier je vous dis, un grand seigneur !"

"Une fois ce marchand a menacé d'une arme à feu magique une pauvre femme car elle lui devait 200 golds ! Je ne sais pas lequel des deux était le plus en tord pour le coup !"

Et les autres témoignages rapportaient les mêmes défauts à cet homme : Il prêtait de l'argent et n'hésitait à être dangereux pour le récupérer, et se sentait bienfaisant et au dessus des autres.

Avec un comportement pareil, il y a nombre d'ennemis à se faire...

Cela lui prit une dizaine de minutes pour demander à ce qu'on ferme le parc avec les personnes dedans. Juliette débarqua sur la place avec son haut parleur :

"Mesdames, Messieurs, personne n'a autorisation de quitter le parc tant que l'affaire du marchand n'aura pas été résolue ! Merci de votre compréhension !"

Après quoi elle se lança dans une quête aux potentiels suspects.

_________________
Musique du Gold Jack :

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Mask
Rosa (Chance) - Rang Final
Rosa (Chance) - Rang Final
avatar

Messages : 8
Date d'inscription : 17/08/2017

MessageSujet: Re: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   Jeu 18 Jan - 12:46



Salut salut les loulous, je reviens enfin toujours plus charismatique que jamais pour toujours foutre plus de bordel dans les villes et les campagnes. Alors je lance mon boitier avec le bouton rouge en l’air, j’exécute une petite danse, des pas légers sur les côtés, un vrai Micheal Junior et quand le bouton redescend je lui décoche un bon gros coup de poing dessus et me voilà téléporté dans une poubelle.

-C’est pas très charmant comme accueil dis donc. On va arranger ca huhu!

Je sors dans un bond et rebondit un peu telle une gelée sur le sol de…..

-ROSAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA! WOUUUUUUUUUHOUUUUUUUUUUU!

Je sors directement le grand jeu, fini les vieux vêtements, on change de garde-robe. Je tourne sur moi-même devant quelques regards éloignés de la fête et crée un vent à déplumer une volaille! Je m’arrête avec classe dans une petite glissade. Costume rayé noir et blanc, style gangster italien des années 40, un très beau chapeau sur le dessus dru crâne. Mais oui tu le sais que tu es beau, mais oui mugnugnugnugnu… Eheh pardon, il aime bien être chouchouter! Enfin bref poursuivons, s’il vous plaît un peu de calme! Avec des gants blanc en lin brodé de mes initiales et un énorme cigare entre mes lèvres je tiens deux magnifiques pinups aux bras en robe rouge, chevelure rousse et rouge à lèvre explosif, comme je les aime ahah!

Je vois que je suis en pleine fête! J’adore les fêtes! C’est là qu’on s’amuse le plus. Mais attendez, eh là oh y’en a un qui va me bousculer là! Eh mais c’est pas juste j’ai pas le temps de réagir et voilà on se rentre dedans, il se prend pour qui avec son pelage vert en plus. Ohh mais, j’arrête le temps pour vous parler de vous à moi et de moi à vous de moi à vous à moi de vous:

-Dis donc, vous le trouver comment ce pelage? Il est plutôt joli non hein, t’en dis quoi Billy?

Billy c’est mon chapeau les enfants huhu.

-Ben moi je pense que ca m’irait très bien!

-Okay je note mon petit bout de chou ~

Le temps reprend son cour et nous nous bousculons comme prévu. Cependant j’en profite pour lui arracher un petit bout de fourrure, après tout c’est pas grand-chose et puis mon ca m’ira comme un gant. Il s’excuse et je lui fait une petite révérence pour m’excuser également.

Qu’est-ce qu’il faut pas faire quand on est poli… mais pendant que je suis là je peux en profiter pour laver mes chaussures. Je sors une bouteille de cirage de mon gosier et l’utilise rapidement pour faire briller mes pompes, ouah splendide!

Bon je me redirige vers les stands, j’ai envie de m’amuser moi! Je regarde si l’autre touffe verte est parti et je place son petit bout de poil sur mon chapeau, ca se marie parfaitement avec la plume blanche huhu!

J’arrive à un stand de bonbons parfait j’adore les bonbons, et je vous ai dit que j’adore la fête aussi? Bon au cas où… Je prends un gros mégaphone et approche mes douce lèvres de celui-ci…

-Hmmm hmmm, mi mi mi mi… J’ADORE LA FEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEETE!!!!!!!!!!

Voilà j’espère que c’est clair, mais je vous ferais une petite piqûre de rappel si jamais vous oubliez.

Je m’adresse au vendeur sans trop de méchanceté et lui demande ses meilleurs bonbons. Il me tend un petit sachet et je lui avertit que je n’ai pas un sous et que j’aimerais quand même épater les deux filles qui m’accompagnent. Généreux et bien con comme il est, il m’offre le petit sachet, et voilà les enfants c’est comme ca qu’on dit non au gouvernement!



Bon je me retourne et OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH C’EST…. C’EST….. UN CHAMBOULE TOUT!!! Il est juste en face du bonbonier, le marchand de bonbon si vous voulez, mais c’est pas grave il verra rien je suis sûr, au pire je le berne encore et puis voilà.

-Je vais tout péter là-dedans ma chérie.

-Tu m’as parlé?

-Non toi pas tout de suite, on verra plus tard, d’ailleurs laissez-moi me concentrer et barrez-vous.

Les filles se séparent et se perdent dans la foule immense. Voilà c’est à moi de jouer maintenant. Je m’adresse au vendeur et lui demande une partie. Ce petit mesquin me propose trois balles à lancer, mais je n’ai que faire de cela, j’ai mes propres balles MONSIEUR. Je plonge ma main dans ma poche et sors mes trois balles avec ma bouille dessus, que je suis beau et athlétique et fier et charmant et raffiné et BEAU. J’arrête de m’admirer un instant et prend ma première balle en main. C’est la plus compliquée la première, c’est toujours comme ca. Bon j’élance mon bras qui s’étire sur plusieurs mètres en arrière et envoie la balle droit vers les boîtes de conserve. La vitesse est fulgurante, si on pouvait voir la balle parler, elle se ferait sûrement dessus. La caméra fait un zoom sur la balle.

-Eh salut, ca va vous? Perso je prends un p’tit cocktail là eheh.

-Eh Tony, tu dois avoir peur là. Lui chuchotai-je.

-Ah c’est là? Oh désolé vieux, j’y vais, t’es prêt? AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.

La balle tendait ses minuscules bras vers le ciel et pleurait toutes les larmes de son corps.

-C’est mieux.

Je la lance donc et elle tombe mollement sur le sol devant moi. Ah je vous avais dit que c’était la première la plus compliquée. Bon deuxième balle, celle-là elle envoie du lourd c’est moi qui vous le dit. Je sors Bernard de ma poche et c’est une boule de pétanque oui et alors? Je l’aime comme il est d’accord?! Je le prends, le sous-pèse un peu, lèche moi doigt ganté et tâte le vent. Parfait. Je la lance comme la précédente et Bernard fait un carton. Il dégommé toutes les boîtes de conserve sauf une, c’était prévu. C’est ce pourquoi j’ai trois balles l’ami! La dernière c’est Benoît, ou Béné pour les intimes, donc un peu tout le monde en soit! Lui, il rebondit comme jamais et c’est ca qu’on aime. Je le lance de toutes mes forces sur le mur et il ne touche pas la boîte.

-QUOI?

La balle frappe le mur et se dirige vers moi, j’hurle en faisant sortir mes yeux de mon visage. J’ai à peine le temps de me baisser alors que mon chapeau tourne tout seul dans les airs. Il se fait frapper par la Béné qui prends avec lui les merveilleux poils verts de la plume et file vers le bonbonier. La balle le touche sur l’arrière de la nuque.

-Oula, pas bon ca…

Je m’éclipse rapidement et change d’habit derrière un stand. Quand je reviens avec mon costume jaune des tas de gens sont autour du pauv’ gars. Je les rejoins et ils parlent de mort ou je ne sais quoi. Là ya une bombasse qui arrive, ouah j’en ai jamais vu des comme ca! Elle regarde le corps, ah ouais il est bien mort, eheh OOPS.

Tout le monde se disperse alors que la gardienne d’obus va vers le gars à la fourrure verte, merde je dois pas rester par-là moi wouloulou. Je m’en vais un peu mais les observe comme tout le monde de loin. Le hangar à missiles commence à interroger des mecs aux stands, je ferais mieux de m’occuper du lanceur de baballes. Un p’tit claquage de doigt et le voilà incapable d’agencer deux mots correctement, on dirait qu’il est trisomique le petit! Eheh t’as réussi ton test de chromosomes mon mignon!

Je reste dans la foule et fait mine de rien du tout puisque personne ne m’avait vu touché le vendeur avec ma balle que j’ai déjà ramassé en plus. Et là une annonce, le parc ferme. Oh zut alors, je venais tout juste de commence à m’amuser.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Juliette
Rosa (Equilibre) - Rang 4
Rosa (Equilibre) - Rang 4
avatar

Messages : 75
Date d'inscription : 14/03/2016

MessageSujet: Re: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   Lun 2 Avr - 10:21

Lucien semblait incapable de l'aider pour le moment sous l'effet de la panique. La pauvre Juliette devait se débrouiller seule pour le moment. Elle croisa une fois de plus par habitude ses bras sous son énorme poitrine en symbole d'être ennuyée d'une situation complexe. De son corps émana alors Oméga et Alpha qui tournoyait autour d'elle en lui demandant ce qu'il se passait.

"Un meurtre et une accusation qui me paraît fausse. Le parc est fermé pour que le coupable reste avec nous. Je dois un peu me débrouiller, l'accusé est dans tout ses états.

-Et pourquoi l'aider? Les injustices sont partout en ce royaume, ce ne serait qu'une injustice de plus sur la balance déjà bien trop déréglée, ma chère. Demanda Oméga, l'air taquin de son sourire malsain.

-Tu ne l'as toujours pas compris? Juliette est quelqu'un de droite et de juste avec chacun, si elle peut aider, elle le fera ! Défendit Alpha, qui, malgré son air penaud, était le plus sage des trois.


Juliette en avait oublié le passé qu'ils avaient vécu tout les trois, comme si ça ne s'était jamais passé. Elle les voyaient maintenant comme un ange et un démon sur ses épaules qui lui soufflaient divers informations pour la guider chacun de leur manière. Ils n'ont jamais tord tout les deux, donc c'est à Juliette de faire le choix qu'elle préfère.

La Mama aurait bien quémandé l'aide de Delfino au vue de sa position, mais elle ne voulait pas effrayer les autres avec l'intervention de la mafia.

Puis Oméga lui souffla de regarder par dessus son épaule. Elle jeta un regard très lent pour observer un drôle de personnage. Oméga souriait de tout son long et lui proposa d'aller l'interroger. Non pas qu'il était suspicieux, tout le monde à Rosa a un look quelque peu foufou, mais il l'observait un peu trop, et surtout pas au niveau du visage.

Juliette soupira et demanda à ses entités de l'accompagner. Elle fit claquer ses talons en se dirigeant vers l'homme au visage vert et le salua de sa main gantée pour lui demander l'obligeance de rester tandis qu'elle lui arrivait dessus. Sa poitrine rebondissait et mettait à mal Alpha qui aurait aimé qu'elle soit moins grosse, ça faisait rougir les passants, même les femmes et les enfants.

Juliette commenta qu'elle n'avait pas choisi cette taille et que ça lui tirait sur les épaules, donc ce n'était pas une veine en soit. Quand elle atteint l'homme, elle commença l'interrogatoire. Il fallait bien commencer quelque part, non?

"Excusez-moi, pourriez-vous me donner votre témoignage de la situation ? Qu'avez-vous vu il y a environ 15 minutes de celà, exactement?"

Elle se disait, tout simplement, que ceux qui avaient une version différente des faits, étaient forcément des suspects. Elle voulait jouer avec son instinct au lieu de jouer les sherlocks. L'instinct féminin se trompe rarement ! Elle le fixait du regard, surveillant que ses yeux croisent bien les siens et ne descendent pas trop bas.

Alpha et Oméga tournoyaient autour de l'interrogé comme des vautours, des anguilles, des animaux de compagnie démoniaques.

La belle Juliette allait l'écouter attentivement, ne s'attendant pas à un caractère aussi...Dynamique.

_________________
Musique du Gold Jack :

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-   

Revenir en haut Aller en bas
 
La vérité dépasse toujours la fiction -PV Lucien-
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» "La vérité éclatera toujours "
» La vérité n'est toujours pas absolue - Harzhan
» La vérité n'est pas toujours bonne à dire [Mentos-Ecly]
» Le passé nous revient toujours quand on dors... [pv Seth Cooper]
» Pour ou contre dire la vérité à tout prix...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Onirique :: Le monde des rêvesTitre :: RosaTitre :: Parc Descartes-
Sauter vers: